O_o

C'est marrant. Parfois on quitte des choses, et on a comme l'envie d'les continuer quand même. Parc'que les mots s'accrochent à mes cils.

J'ai arrêté c'blog et mes visites augmentent . O_o
Y a t il quelque chose à comprendre ?

# Posté le samedi 08 juillet 2006 15:45

Tour du monde. Pièce de théâtre. Déménagement.

Tour du monde. Pièce de théâtre. Déménagement.
La pièce de théâtre aura duré pas mal de temps.
Les lignes aurontfi à une vitesse folle.

Y aura eu des commentaires adorables, des souvenirs, des rencontres.
Mais pourquoi fait on un blog ?
D
e la reconnaissance à en mourir, c'est ça ?

J
'l'arte pas c'blog, j'le continues pas, j'fais rien.
J'le laisses, je reviendrais ptêt.
J'ai plus l'impression d'être à ma place ici alors j'recommence autre part.

Q
uand j'l'ai commencé, j'étais quelqu'un.
M
aint'nant, j'suis la même mais j'ai changé.

Y a trop d'peines ici. Y a trop d'souvenirs, d'cigarettes à peine entamées, d'ciels bleus presque éclaircis, d'peau douce. Y a trop d'sourires, d'larmes, d'garcons. Y a trop d'moi et pas assez d'tout. Trop d'rien.
Pas assez d'couleurs et trop d'multicolores.
Des notes de musique à boire jusqu'à plus soif et mon évolution plein la tête.
Y
a des étoiles un peu partout.

C'est comme une déménagement. On doit l'faire mais on a pas envie.
P
as envie d'quitter tout c'qu'on a construit, les gens qu'on aime et devoir recommencer avec les mêmes peurs, angoisses d'pas être ai, d'pas ussir.
Et j'sais d'quoi j'parle. Par rapport à quelque chose. Quelqu'un. Et j'me tais là pour pas pleurer.

A
lors moi aussi je ménage.
J'veux changer et avoir l'air frais qui tourbillone dans mes mots.
*

# Posté le jeudi 29 juin 2006 05:49

Romeo and Juliet.

Romeo and Juliet.
J'aimerais que le vent m'emmène loin.
Me déchausser d'mes peines et n'laisser plus que d'belles notes douces et mélodieuses.
Ces cris stridents m'font peur.

J'n'arrives plus à écrire.
J'ai l'impression que j'ai déjà fait le contour d'mes mots des milliers et des milliers d'fois.
Que les nouvelles couleurs et courbes que j'auraient pu y ajouter ont perdu de leur chaleur, viré au gris pâle.

L'impression aussi d'me redire et d'me redire.
J'ai pas envie d'être rassurée.
Juste d'attendre que de nouveaux fils d'argent me sortent des doigts.
Car les miens sont trop usés.

On dit n'pas comprendre ma peine.
Mais ma peine s'en va.
J'l'ai portée au creux d'ma peau. Dans mes taches de rousseur et mes grains d'beauté.
Et maint'nant, elle s'envole.

J'respire. Enfin.
L'air a du mal à sortir mais les sourires reviennent.
Je les remets tous les matins.
Et ils retournent dans mes rêves la nuit, ils ne s'échappent plus à petits pas.

En attendant, j'vais m'laisser porter au creux d'la vague.
Aller marcher sur la lune.
Et sans doute aussi cracher mes peines sur un rocher.

Emmènes moi ...

# Posté le jeudi 22 juin 2006 10:21

Modifié le dimanche 25 juin 2006 06:51

Allez viens, j't'emmène au vent ..

Ecrit dans ..
Dans un moment d'mal.
Dans un moment d'montagnes russes.
Et là, c'était la descente ..

J'm'efface petit à petit du dessin.
Les couleurs s'en sont allées. Ailleurs.
C'est ou, ailleurs ?

Les gens sont partis, d'autres sont revenus et certains viennent juste d'arriver.
Y avait de la musique avant dans le dessin.
Y a que du silence maint'nant.

Dans ma tête, c'est la solitude.
Y a plus d'rires.

Comment on fait quand y a plus d'interrupteur?
Et pas d'allumettes ?

La valse s'est suicidée et la battement des cils est rompu.
C'est avec toi que je veux regarder les étoiles.
Parc'qu'à chaque fois, je chercher ta main.
Mais t'as jamais voulu mettre la tienne dans la mienne.
On s'est juste frôlés.

On a frôlé nos peines, nos larmes et nos rêves.
Des bouts d'musique, des bouts d'chagrin, des bouts d'vie.
Et ton sourire s'éclaire.

Tu m'as dit, confié et murmuré.
Et moi je t'ai crié mon amour.
Dans le silence.

Les vapeurs montent vers le ciel, elles s'entremêlent.
Elles s'entremêlent comme j'aurais voulu que nous on s'entremêlent.

# Posté le mercredi 07 juin 2006 10:48

Modifié le mercredi 14 juin 2006 07:20

" Je te promets le sel au baiser de ma bouche_Je te promets le miel à ma main qui te touche_Je te promets le ciel au dessus de ta couche_Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces. "

Mes yeux tout étonnés sont allés s'émerveiller ailleurs.

Un voile s'est installé devant mes perles brillantes.

Les sourires ne sont plus des instants mais des rictus éphémères.

L'amour perd de son charme et mon rire aussi.

Les murs ne l'entendent pas résonner tout simplement parc'que je ne ris plus.

Les boutons qui recouvraient mon coeur s'en vont.

Le fil n'était pas assez serré.

Et lui n'a fait que tirer.

Un à un, ils tombent.

Deux, trois, quatre.

Ecorche vivante.

Les désillusions tombent en pluie diluvienne et les minutes ne sont plus qu'éphèmères, jamais plus incandescentes.

Ma flamme s'éteint.

Les papillons du ventre s'envolent.
Battement d'aile.
Comme mes cils sur mes larmes, comme une goeland pris dans le pétrole.

Les étoies rejoignent leur nébuleuse.
Faire semblant.
Parc'que les étoiles se collent toujours.
Partout ou elles peuvent.

Les frissons luttent en course acharnée sur ton corps mais jamais n'égalent ses frissons à lui.

Devenir quelqu'un sans lui.
Ne plus regarder son portable en espérant y voir un message de lui.
Tout l'monde me dit d'oublier.
Comme ça, en un claquement de doigt, j'aimerais.
Mais le temps laisse des écorchures et des plaies ouvertes.
Je brule à petit feu.
Je sens ma flamme vaciller.

Oublier.
Passer à autre chose.
Avoir envie de quelqu'un d'autre.

C'est comme si on demandait aux tournesols de détester le soleil.
Au thé à la menthe de ne plus être sucré.
Au papillon de ne plus voler.

Laisses moi le faire sourire.
Jusqu'à c'qu'il s'en aille, sur la pointe des pieds.
Il s'en ira, une nuit comme ça. Dans le noir de mes yeux.

Et les mains dans les poches, il partira vers des ailleurs inaccessibles.
Et moi je resterais à m'écorcher contre une lame bien trop pointue et contre laquelle on n peut rien: L'absence.

# Posté le dimanche 04 juin 2006 10:23

Modifié le dimanche 04 juin 2006 10:38